Livres

  • Since 1846, the Vlisco company, located in Helmond, has supplied the Western and Central African market with Dutch Wax fabrics. This book is an homage to the fabric’s fascinating history – more than a hundred years old, born in Indonesia, designed in the Netherlands, loved in Africa and coveted in the West. Full of layered meaning, the fabrics find their way to Parisian fashion shows, markets in Ghana and galleries in London and New York. More than 200 examples of fabrics from the Vlisco archives literally fill the pages of this colourful book, which presents a brief overview of each individual design.

    • Language: English
    • Dimensions: 349×247 mm
    • Weight: 2,31 kg
    • Note: each book has a unique front
    156,50
  • À peine arrivé à La Havane, El Palenque, un Guinéen noceur, s’est fait mettre le grappin dessus par Ignacio, sans aucun doute pour ses dollars. Ensemble, ils cueillent les nuits de cette ville affriolante qui pulse au rythme de la salsa. Pourtant El Palenque n’est pas venu que pour le rhum et les muchachas. Il rôde sur les traces de son histoire qui débute au cœur du Cuba agité des années cinquante…

    Tierno Monénembo est un écrivain guinéen francophone. Le Roi de Kahel (prix Renaudot 2008) et Le Terroriste noir (prix Erckmann-Chatrian, prix Ahmadou-Kourouma, Grand Prix Palatine du roman historique et Grand Prix du Roman métis) sont notamment disponibles en Points.

     » De roman en roman, Tierno Monénembo repousse les frontières de la littérature africaine et dessine, écrivain libre et puissant, les pistes de nouveaux territoires de réflexion, d’imagination. « 

    Le Monde

    9,99
  • En posant le pied en Afrique, Aimé Victor Olivier vient de réaliser un rêve d’enfant : conquérir la région hostile du Fouta-Djalon. L’ingénieur intrépide promet aux Peuls d’y construire une ligne de chemin de fer. C’est sans compter la méfiance de ce peuple fier et redoutable. Bravant tous les dangers, cet aventurier haut en couleur deviendra le favori du roi, et un héros de l’actuelle Guinée.

    Né en Guinée en 1947, Tierno Monénembo a été révélé par Les Crapauds-brousse en 1979. Son roman Les Écailles du ciel, qui a reçu une mention de la fondation L.S. Senghor, L’Aîné des orphelins et Peuls sont disponibles en Points.

     » Ce Roi de Kahel fera date dans la vision africaine de l’aventure coloniale.  »
    Le Point

    Prix Renaudot 2008

    9,99
  • La guerre, Monsieur, a si bien mis tout sens dessus dessous qu’un tirailleur nègre agonisait à nos portes ! Être Noir et soldat, croyez-moi, c’est être mal vu des Français et chassé par l’occupant. Mais Addi Bâ, si fier, si poli, a fait sensation au village – surtout auprès des femmes. Les ennuis sont venus quand il a pris le maquis. Les Boches ont alors traqué sans relâche le fameux  » terroriste noir « …

    Tierno Monénembo est né en 1947, en Guinée. Son œuvre, riche d’une dizaine d’ouvrages, est une des plus importantes de la littérature africaine d’aujourd’hui. Le Roi de Kahel, disponible en Points, a reçu le prix Renaudot 2008.

     » Un texte en forme d’hommage aux oubliés de l’Histoire, à la fois drôle, émouvant et poétique. « 

    Lire

    Prix Erckmann-Chatrian – prix Ahmadou-Kourouma – Grand Prix Palatine du roman historique – Grand Prix du Roman métis

    9,99
  • Dôya Malal fut le premier Peul. Il eut sept fils et cinq filles. Les deux premiers mâles étaient jumeaux. Comment choisir de Birom et Birane, celui qui aurait tous les honneurs ? Celui à qui on réserverait les morceaux de choix et les laits les plus crémeux ? Tous deux sont également grands, forts et intelligents. Celui qui saura répondre à une devinette sera l’aîné. La saga des Peuls commence… 

    Né en Guinée en 1947, Tierno Monénembo a publié une dizaine de romans, dont Les Crapauds-brousse, L’Aîné des orphelins, et plus récemment Roi de KahelLes Écailles du ciel a reçu à sa parution une mention de la fondation L.S. Senghor. 

     » Celui que l’on considère comme le plus grand auteur africain actuel : le Guinéen Tierno Monenembo.  » 

    Ouest-France

    10,99
  • 1944. A peine sorti de l’enfance, le fantasque et fanfaron Ali Banana quitte son Nigeria natal pour rejoindre, fleur au fusil, une unité spéciale de la Royal West African Army : la  » Brigade Thunder « , improbable commando de bras cassés créé par un colonel dément et chargé de décimer l’ennemi au fin fond de la Birmanie. Notre jeune Candide va faire son voyage qu bout de la nuit : une traversée hallucinée au cœur des ténèbres, dans une jungle noyée de pluies, infestée de snipers, de bêtes sauvages et de cadavres à la dérive, de Japonais maniant l’argot nigérian et de sangsues particulièrement attachantes. Pris dans l’apocalypse, le soldat Banana et ses frères d’armes, les  » Chindits « , vont peu à peu sombrer dans la folie. Inspiré de faits et de personnages réels, La drôle et triste histoire du soldat Banana est un inoubliable récit, cru et violent mais illuminé par de somptueux éclats de drôlerie et de poésie. Biyi Bandele raconte la guerre comme jamais encore on ne l’avait fait.

    20,99
  • Ancienne colonie d’Afrique centrale, la république du Viétongo est en proie à une terrible guerre civile. Le président Kabouya a perdu le pouvoir après un coup d’État, et Vercingétorix, le chef rebelle, se lance dans une entreprise de reconquête. Fuyant les violences avec sa fille, Hortense Iloki relate dans son journal les événements de cette guerre et reconstitue son passé en miettes.

    « Au Nord comme au Sud du Viétongo, la mort est la plus noble des délivrances. »

    9,99
  • Chaka est le livre le plus célèbre de l’écrivain de langue souto, Thomas Mofolo. C’est une épopée inspirée de la vie réelle de Chaka (1786-1828) qui fonda un véritable empire en Afrique australe avant d’être assassiné par ses frères. Voici ce qu’écrit JMG Le Clézio de ce livre où l’épopée est faite de la naissance d’un peuple : L’on entend ici la voix des pasteurs bassoutos, leurs paroles à la fois cérémonieuses et pleines d’humour ; l’on entend la voix des conteurs, des guerriers, des féticheurs, comme autrefois, dans les chansons de geste, la voix des soldats et des ménestrels. Ce livre tragique et violent est aussi un livre d’images, un conte fabuleux, et un document sur la vie du peuple zoulou à la veille de l’arrivée des Oum’loungou, les Hommes Blancs. C’est bien là la force des grands poèmes épiques. Ils sont à la fois les livres d’un peuple, pleins de la vérité terrestre, et les messages secrets de l’au-delà. Chaka, symbole de la grandeur et de la chute de l’empire zoulou, par son aventure exemplaire nous révèle un autre monde où les vérités essentielles sont encore vivantes. Alors, écoutant cette parole pleine de force, nous reconnaissons notre propre aventure, qui va du réel au magique « .

    12,99
  •  » Le plus dur aujourd’hui est que l’espoir s’en va… Aimons notre terre ; nous l’arroserons de notre sueur et la creuserons de toutes nos forces, avec courage. La lumière de notre espérance nous guidera, nous récolterons et bâtirons. Alors seulement nous pourrons emprunter les routes du ciel, de la terre et de l’eau sans être chassés comme des parias. Nous ne serons plus des voyageurs sans bagages. Nos mains calleuses en rencontreront d’autres en de chaudes poignées de respect et de dignité partagée… « 

    11,99
  • Aminata Sow Fall nous fait pénétrer dans la vie du président d’un nouvel Etat indépendant africain non précisé. Madiama, l’ancien infirmier de l’hôpital de Lebar, horrifié par les scandales des « médicaments », osa protester et fut emprisonné pendant six mois. Il fonda ensuite avec ses amis un syndicat qui le mena à la députation puis à la présidence. Mais les difficultés l’assaillent vite. Le pouvoir devient si insupportable au « Père de la Nation » qu’il décida de démissionner. Mais à de si hautes fonctions peut-on rester maître de son destin ? Très beau roman, qu’on lit d’une traite, subjugué par la personnalité ambiguë du président, audacieux et craintif, amoureux du pouvoir et ne sachant pas lutter contre des conseillers malhonnêtes.

    19,99
  • Au Sénégal, trois familles modestes partagent une cour. Cet espace commun est un petit Paradis où ils se retrouvent pour cuisiner, pour dîner, parler, évoquer des souvenirs, pour grandir ensemble.

    Puis vient le temps où la misère frappe ces familles comme la foudre et chacun de s’éloigner pour survivre. Il faudra que leurs enfants, bien plus tard, se retrouvent pour que soit recréé l’Éden miraculeux de la cour, lieu éternel d’espoir.

    Par cette histoire, l’immense romancière sénégalaise Aminata Sow Fall, désigne à toute une jeunesse la voie à suivre, les valeurs à défendre pour tracer un nouvel espoir africain.

    17,00
  • Kéba-Dabo avait pour tâche, en son ministère, de « procéder aux désencombrements humains », soit : éloigner les mendiants de la Ville en ces temps où le tourisme, qui prenait son essor, aurait pu s’en trouver dérangé. Et son chef, Mour-Ndiaye, a encore insisté: cette fois, il n’en veut plus un seul dans les rues; et ainsi fut fait.Mais les mendiants sont humains, et le jour où, écrasés par les humiliations, ils décident de se mettre en grève, de ne plus mendier, c’est toute la vie sociale du pays qui s’en trouve bouleversée. À qui adresser ses prières? À qui faire ces dons qui doivent amener la réussite?Avec humour, avec gravité aussi, Aminata Sow Fall dénonce dans ce roman les travers des puissants et donne un visage aux éternels humbles, du Sénégal ou d’ailleurs.

    9,99
  • Véritable saga au coeur de la colonisation, Le Feu des origines se propage de la brousse à la ville, sur les traces d’un héros en révolte, Mandala Mankunku.De sa naissance merveilleuse à ses dernières années, la vie de Mandala raconte l’histoire de son pays, le Congo, et de son continent, l’Afrique. La sanglante construction du chemin de fer congolais, la mise en coupe du pays, et jusqu’à l’utilisation massive des hommes lors de la guerre de 1940, où le Tchad, le Cameroun, la Centrafrique et le Congo constitueront les bases de «la France Libre».Alors, balayé par le pouvoir colonial, usé par les luttes politiques puis la guerre, vieilli aux yeux même de ces enfants partis chercher la modernité en Occident, il restera à Mandala Mankunku à retrouver le feu des origines.Le Feu des origines a reçu le Grand Prix littéraire d’Afrique Noire.

    9,99
  • Emmanuel Dongala a dix-sept ans en 1958, quand le Congo devient une république indépendante. Dans huit longues nouvelles au rythme balancé et à l’humour corrosif, il fait revivre la Révolution rouge de Brazzaville, qu’il considère avec un profond pessimisme, et promène son blues dans les boîtes de jazz de New York, où il se repaît des sonorités inspirées de John Coltrane. Sous la naïveté burlesque des sujets, tels ces extraterrestres prenant possession de la planète et que seul l’enivrant vin de palme peut adoucir, nous sont livrées quelques-unes des plus belles pages sur la défaite du rêve des jeunes États africains, évoquée comme en écho par la tragédie d’un saxophoniste de génie en quête de l’absolu.

    Livre d’occasion

    9,99
  • … Les mille problèmes que nous pose Ferdinand Oyono s’insinuent en nous avec une facilité peu commune : d’être si naturels et si naturellement exprimés n’enlève rien à leur poids qui est immense, et e n’est pas un petit plaisir que de constater à quel point le tragique sans éclats ostentatoires convient à Ferdinand Oyono. Combat Ce livre est de ceux qui ne laissent pas le lecteur en paix : le problème qu’il pose de la cohabitation de deux races et de deux civilisations ne doit pourtant pas faire passer sous silence ses qualités littéraires : un style puissant qui décuple la force des adjectifs, comme le soleil équatorial multiplie les dimensions des arbres : tout ici est gigantesque. Charles Bernard, La Tribune de Lausanne.

    15,99
  • Dans une langue chaleureuse et piquante, Ferdinand Oyono brosse le portrait de Meka, un  » vieux nègre  » que l’administration a décidé de récompenser pour son dévouement pour la France. Les truculentes aventures de cet homme, humble, mais non dépourvu de malice, sont un régal pour les sens et une subtile critique de la domination coloniale. Une pépite de la littérature africaine, réquisitoire et dénonciatrice.

     » Ferdinand Oyono s’attaque au bon vieux contraste noir et blanc avec une vigueur sympathique et un sourire intelligemment désinvolte.  » 
    Le Canard enchaîné

    8,99
  • Un jeune Noir élevé par un Père Blanc a pris, à l’instar de son maître, l’habitude de tenir un journal. Dès lors, il enregistre tout ce qui se passe dans le milieu des colons où, à la mort du Père Blanc, il est devenu le  » boy  » de l’administrateur des colonies, le  » commandant  » de l’endroit. Rien ne lui échappe. Il découvre deux mondes nouveaux, foncièrement différents, aveuglés par leurs préjugés, et amenés à coexister : le Quartier Noir, un village pauvre dans la ville, la Résidence, une ville opulente où vivent les Blancs.

    Mêlé à tous, il rapporte les actes et les conversations de ses maîtres et de leurs amis, les jugements de ses camarades domestiques, les drames et les passions des uns et des autres.

    7,99
  • A sa mort, le célèbre compositeur angolais Faustino Manso a laissé derrière lui sept veuves et dix-huit enfants. Sa plus jeune fille, Laurentina, metteur en scène de cinéma et documentariste, essaye de reconstituer la vie agitée du musicien. 

    Dans ce roman, la réalité et la fiction se côtoient et marchent d’un même pas, la première nourrissant la seconde. Sur les terres que parcourt Agualusa, la réalité est presque toujours plus invraisemblable que la fiction. L’auteur et les quatre personnages de son roman voyagent ensemble de Luanda, capitale de l’Angola, à Benguela et aux étendues désertiques de Namibie semées de villages fantômes jusqu’au Cap, en Afrique du Sud. Puis ils remontent vers Maputo au Mozambique jusqu’à la petite île magique où est mort le poète Tomás Antônio Gonzaga. Dans leur périple, ils parcourent des paysages à la frontière des rêves, dont émergent des personnages extraordinaires. 

    Agualusa écrit un roman sur les femmes, la musique et la magie, dont les pages annoncent la renaissance de ce continent africain, détruit par les guerres mais béni par la musique, la force toujours renouvelée de ses femmes et le pouvoir secret de très anciens dieux. 

    22,50
  • Les morros et les favelas de Rio sont en flammes, la police sous couvert de répression du trafic de drogue a mitraillé une procession religieuse et tué des enfants. Le jour approche où cette guerre va descendre sur la ville et les beaux quartiers du bord de mer. Francisco, un ancien colonel de la Sécurité en Angola, installé au Brésil pour fuir les pièges d’un amour féroce et les tourments de sa mémoire, prépare ce jour en vendant des armes. Un journaliste angolais plonge dans cet incendie à la recherche de réponses aux questions que peu de gens veulent bien se poser. Le commissaire qui démissionnera devant l’absurdité des mesures prises par les politiques définira ces événements non comme une émeute mais comme une révolte d’esclaves. 

    Et tout ceci recoupe l’actualité brûlante de cet été. 

    16,99
  • Francisco José, jeune prêtre brésilien, métis d’Indien et de Portugais, débarque à Luanda pour devenir le secrétaire de la reine Ginga, fille et sœur de rois, et reine elle-même.

    Cette femme exceptionnelle (1581-1663) évinça les hommes de sa famille, s’empara de tous les attributs du pouvoir, se fit appeler « roi’, entretint un harem d’hommes habillés en femmes et prit, les armes à la main, la tête de ses guerriers sur les champs de bataille. Fin stratège et diplomate, cruelle et séduisante, elle n’hésitait pas à s’allier à ses ennemis si nécessaire.

    Le jeune héros brésilien, emporté par cette histoire tumultueuse, se trouve mêlé à la guerre de conquête des Hollandais et va d’aventure en aventure entre le Brésil et l’Afrique, sur les vaisseaux pirates.

    José Eduardo Agualusa raconte une histoire véridique et étonnante dans un roman à la fois picaresque, vif, parfois poétique, plein de bruit et de fureur, d’amours interdites, de sang et de passion, de trahisons et de rebondissements palpitants. Dans un style magnifique il évoque aussi bien la cruauté de l’esclavage au Brésil que l’histoire dramatique de l’Afrique à travers le destin d’une très grande reine. 

    23,00
  • A Luanda, à la fin de la guerre révolutionnaire, Félix Ventura, le bouquiniste albinos, crée de faux passés qu’il vend aux nouveaux riches. Ses clients sont des entrepreneurs prospères, des hommes politiques, des généraux, tous ont assuré leur avenir. Il leur faut donc transmettre à leurs enfants un bon passé. Félix leur construit des généalogies flatteuses, des portraits d’ancêtres, des mémoires brillantes. Il en vit bien, jusqu’à l’arrivée d’un mystérieux étranger à la recherche d’une identité angolaise. Alors, dans un vertige, le passé envahit le présent et tout bascule. Satire féroce et pleine d’humour de la société angolaise, ce Marchand de passés est surtout une réflexion sur la construction de la mémoire et ses ambiguïtés.

    10,99
  • Le journaliste Daniel Benchimol rêve de gens qu’il ne connaît pas mais reconnaît dans la mémoire de l’appareil photo qu’il retrouve sur une plage d’Angola. Moira Fernandes, une artiste mozambicaine habitant Le Cap, met en scène et photographie ses rêves. Hélio de Castro, un neuroscientifique, les filme. Hossi Kaley, le patron de l’hôtel Arco-Iris, ancien guérillero au passé obscur et violent, se promène dans les rêves des autres vêtu d’un costume violet, ce qui va donner à un service secret l’idée de l’utiliser pour manipuler les rêves de la population lors des élections, mais ne l’empêchera pas malgré tout de connaître un grand amour.

    Les rêves rassemblent ces quatre personnages dans un pays totalitaire au bord de la destruction, où se réveillent aussi les rêves de liberté de la jeunesse.

    20,00
  • Une femme tombe du ciel et s’écrase sur la route devant Bartolomeu au moment où éclate une tempête tropicale et où sa maîtresse lui annonce qu’elle le quitte. Il décide de percer ce mystère et, alors que tout change autour de lui, il découvre que la morte, mannequin et ex-miss, avait fréquenté le lit d’hommes politiques et d’entrepreneurs, devenant ainsi gênante pour certains, et il comprend qu’il sera la prochaine victime. 

    Il croise les chemins d’une chanteuse à succès, d’un trafiquant d’armes ambassadeur auprès du Vatican, d’un guérisseur ambitieux, d’un ex-démineur aveugle, d’un dandy nain, d’une mère de saint adepte du mariage, d’un jeune peintre autiste, d’un ange noir ou de son ombre. Il explore une Luanda de 2020 métaphore de la société angolaise où les traditions ancestrales cohabitent difficilement avec une modernité mal assimilée. Où, comme dans la Termitière, gratte-ciel inachevé mais déjà en ruine, les riches vivent dans les étages tandis que les pauvres et les truands occupent les sous-sols. Il nous montre une ville en convulsions où l’insolite est toujours présent et intimement mêlé au prosaïque et au quotidien, où la réalité tend à être beaucoup plus invraisemblable que la fiction. 

    Dans une prose magnifique cet amoureux des mots définit son pays comme une culture de l’excès, que ce soit dans la façon de s’amuser ou dans la façon de manifester ses sentiments ou sa souffrance. 

    21,99
  • Voici l’histoire d’un homme qui commence par la fin, et l’histoire d’un pays qui connaît un nouveau départ. La Rhodésie devient le Zimbabwe. L’homme est le sergent Gordon, dont la dépouille repose enfin en paix. De profundis s’élève le récit de son existence, à rebours : les années en enfer dans la prison d’une mine de cuivre, l’armée et la guerre dans un pays ensorcelé, l’adolescence rebelle entre les murs d’une institution religieuse pour délinquants, l’initiation, la naissance, le secret des origines…
     
    Un premier roman dense, tentaculaire, au souffle poétique, merveilleux et réaliste. Le plus bouleversant que j’aie lu ces dernières années.   Alain Mabanckou.

    Une prose luxuriante et habitée. Jeanne de Ménibus, Elle.

    Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman d’une telle ampleur.  Véronique Ovaldé, Le Monde des livres.
     
    George Makana Clark   impose à chaque page sa propre voix. Écoutez-la sans tarder.  Alexandre Fillon, Lire.
     
     Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Cécile Chartres et Élisabeth Samama. 

    9,99
  • Quand Lorsa Lopez tue sa femme, personne ne fait rien. A Valancia, la cité déchue, on se contente d’attendre la police…qui ne vient pas. Seule Estina Bronzario a l’audace de braver le destin. Elle organise les femmes, les mène au combat contre la honte et le déshonneur.
    Sous couvert d’une fable pleine de bruit, de fureur et de drôlerie, Sony Labou Tansi interroge  » le silence de l’Histoire  » et rend hommage avec force au courage des femmes africaines.

    34,99
  • Poète et romancier, dramaturge et metteur en scène, le Congolais Sony Labou Tansi, qui voulait  » chausser un verbe qui nomme notre époque « , laisse une œuvre originale et visionnaire. Ces Paroles inédites souhaitent restituer les multiples facettes de cet artisan des mots, provocateur et insoumis, iconoclaste et insolent. Dans ce recueil : une pièce inédite, La Rue des Mouches, la première représentée aux Francophonies de Limoges par sa troupe, un poème et des Fulgurations, deux heures d’entretien enregistrées dans les studios de RFI, un après-midi d’octobre 1993. À côté des mots de Sony Labou Tansi, des témoignages, des lettres et des poèmes commandés à quelques-uns de ses proches, à son intention, comme pour suggérer la filiation, vaincre l’oubli, congédier l’absence. Comme pour retrouver l’œuvre engageante, extravagante et luxuriante. Comme pour esquisser le portrait d’un artiste, avec ses fièvres, son rire, ses farces et ses outrances, avec ses masques, ses silences et ses emportements. Comme autant de paroles inédites afin d’inviter à la lecture, afin de retrouver celui qui aimait à célébrer la vie, défier la mort, être humain… très humain sans doute.

    12,99
  • D’un morceau d’un pays tropical imaginaire, et par tous les miracles de la technologie financière, Walante, un métis de souche anglaise, crée une république sans parti, sans gouvernement et sans autre loi que la sienne.
    Il décrète notamment que « les hommes seront démis de leurs fonctions en tant que peuple » et « prend pour métier d’abrutir ses semblables, sans distinction de race, de sexe ou de croyance ».
    Pour se persuader de sa toute puissance, il bannit toute autre présence mâle que la sienne et celle des Inséminateurs de la Patrie par lui nommés.
    Il coupe l’île de tout contact extérieur et y fait régner la terreur de la médiocrité et du silence…

    14,00
  • La Parenthèse de sang : les reîtres d’un gouvernement totalitaire recherchent Libertashio le rebelle et refusent de croire à l’évidence de sa mort. 

    Dans un climat de fin du monde, les soudards s’entre-tuent et martyrisent avec une logique absurde la famille du héros mort.

    Je soussigné cardiaque : Mallot, un instituteur, a le malheur d’avoir une conception personnelle de la liberté et du respect de soi-même… Cette attitude peu commune le conduira jusqu’au poteau d’exécution.

    13,99
  • Ils ont quitté Belmonta – un trou avec un semblant de vie qui puait l’anis -depuis trois ans dans de bien étranges conditions.
    Aujourd’hui, Nohami, son frère Zooam et son mari Mamab voguent sur l’Adamantine à bord duquel ils ont chargé armes, fortune, bagages et souvenirs.
    Un « boat-people » se pointe bientôt à l’horizon.
    Vont-ils accepter que ses centaines d’occupants montent à bord ? Et à quelles conditions ? Cette arrivée massive ne va-t-elle pas perturber leur fragile équilibre… et surtout rouvrir des plaies mal cicatrisées ?

    11,00
  • Dans ces deux pièces inédites, écrites en 1984, l’imaginaire débridé de Sony Labou Tansi et son style incandescent servent un théâtre engagé, résolument humaniste. Cercueil de luxe. Quelque part en Afrique, des villageois attendent le fils d’un défunt pour l’enterrer selon ses dernières volontés. Les semaines passent… À sa place, un cercueil antiatomique est envoyé de Paris. L’auteur use ici d’un humour mêlé d’absurde et de démesure pour dénoncer la bêtise humaine et les difficultés africaines. La Peau cassée. Sous prétexte de financer le développement, Bun glustone exploite les ressources du pays, oppresse les âmes et opprime les corps. Line, sa fille, a fui ses parents pour vivre parmi les Pygmées et échapper à l’aliénation d’une société marchande devenue insoutenable.

    14,99
  • Citoyen exemplaire, Dadou est directeur d’une école de Kinshasa. Une terrible accusation l’aspire dans une tornade dévastatrice : sa femme et ses enfants sont tués, sa vie saccagée. Il réussit à s’échapper des lugubres geôles zaïroises et s’enfuit de l’autre côté de la rivière. Vidé de son âme, il découvre une succession de mondes désolés, rongés par la même corruption que son propre pays, les mêmes dérives politiques et guerrières.

    8,99
  • Pour assouvir la vengeance d’une femme, « l’espèce d’homme » qui dirige le pays accepte d’envisager l’exécution d’un de ses généraux. La réaction est immédiate et les signatures de protestation de tous les militaires s’accumulent sur son bureau.
    Comment se débarrasser de ces « conjurés » sans se mettre à dos les trois-quarts de la planète ?
    Sur les conseils de son écuyer, il les déporte dans une contrée désertique en leur offrant suffisamment d’eau et de nourriture pour qu’ils puissent juste survivre. Il leur laisse aussi quelques armes pour les inciter à la révolte… et les exterminer ensuite en toute impunité.

    12,00

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