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  • Qui du lion, de la fourmi ou de l’éléphant est le plus fort ? Voilà une affaire bien difficile à juger pour le lièvre. Car, dans la brousse, les animaux sont rusés et le plus faible n’est pas toujours celui qu’on croit. De leur côté, les hommes aussi apprennent à tirer les leçons de ces aventures. En quinze contes, découvrez la sagesse d’un pays coloré et savoureux.

    6,70
  • Agendas Hebdomadaire 2019   –  16,5 x 12,5 cm

     

    Carnet de Notes – Fermeture élastique – 400 pages – 21 x 15,5 cm

    5,008,00
  • Sami Tchak est né en 1960. Il est le premier enfant de son père à avoir appris à lire et à écrire. Après une licence de philosophie à l’université de Lomé, il termine des études à Paris par un doctorat de sociologie. Il écrit des essais puis des romans. Mais c’est dans la forge de son père qu’a commencé son éducation. Le charbon, les soufflets, le feu, l’enclume, le fer rougi et le marteau ont précédé les pages et la plume. Et surtout les histoires de son père. Sami Tchak l’écoutait sans cesse.

    Ce dialogue, cette écoute a duré plus de quarante ans et ne s’est interrompu que par la mort du père en 2003 mais il continue à entendre sa voix, à percevoir ses mots et sa sagesse. Ces pages sont un fragment des histoires de cet homme qui disait à son fils  :  «  Tu m’écoutes et tu tries. Tu m’écoutes et du tamises mes mots. Il en restera juste des miettes donc l’essentiel  ». Ces «  leçons de la forge  » que le père adressait à ses fils, ses filles, ses épouses, aux hommes et aux femmes du village, Sami Tchak ne les a pas oubliées  : elles sont un bien inestimable, des leçons d’humanité, d’humilité et d’amour.

    19,00
  • Birahima, le narrateur de ce roman, a une douzaine d’années et il retrace son itinéraire d’enfant-soldat de l’Afrique contemporaine, entre le Liberia et la Sierra Leone. Orphelin, jeté sur les routes en compagnie d’un marabout mi-philosophe mi-escroc, Birahima se fait enrôler dans une bande de pillards. Kalachnikov en bandoulière, pour gagner sa solde, il va bientôt participer aux pires exactions : “De camp retranché en ville investie, /…/ j’ai tué pas mal de gens. /…/ beaucoup de mes copains enfants-soldats sont morts. Mais Allah n’est pas obligé d’être juste avec toutes les choses qu’il a créées ici-bas.”

    Après En attendant le vote des bêtes sauvages (Prix du Livre Inter 1999), Ahmadou Kourouma nous livre un récit picaresque et terrifiant sur une époque de massacres dont les enfants sont les tristes héros.

    Prix Renaudot 2000
    Prix Goncourt des lycéens 2000
    Prix Amerigo Vespucci 2000

    7,20
  • Amkoullel, tel est le surnom que porte le jeune Hampâté Bâ quand, au début du XXe siècle, il s’initie aux traditions familiales séculaires. Fréquentant l’école française en même temps que la coranique, courant la savane alors que des proches partent pour une guerre que l’on dit mondiale, mais qui les concerne si peu, à l’écoute des grands maîtres de la parole, il devient lui-même, à son insu, un griot, garant et dépositaire d’une civilisation orale en pleine mutation. A la fois roman d’aventure, tableau de mœurs et fresque historique, ce livre restitue dans une langue savoureuse et limpide toutes les richesses, les couleurs et la vie du grand récit oral africain.

    7,20
  • Cahier en papier recyclé fortmat 15 x 20 cm

    couverture cartonnée

    Feuille sans ligne

    4,90
  • Roman de la vie chaotique d’une jeune femme africaine qui traverse toutes les situations sociales et affectives, depuis les traditions ancestrales encore respectées dans les campagnes, jusqu’au contexte urbain occidentalisé et en pleine effervescence.

    11,90
  • Nyangara et Fataki, deux jeunes villageois, sont déterminés à quitter leur brousse pour aller chercher fortune dans la capitale. La vie en ville n’est pas si facile et les deux amis seront victimes d’escrocs, de charlatans, de marabouts et de voyous. Entre deux éclats de rire, les gamins obstinés vont pourtant faire triompher courage et honnêteté. Véritable monument de la BD congolo-zaïroise des années 80, Cap sur la capitale préfigure les grandes migrations vers l’Europe qui allaient suivre quelques décennies plus tard.

    13,90
    Noté 5.00 sur 5 basé sur 1 notation client
    (1 avis client)
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif : “Lauriers d’or” deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif : “Mème” deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif : “Red star” deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif : “Wisdom tree” deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif: jardin d’ispahan deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet de gratitude et de notes à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif: ” L’Immortel” deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif: Paysage deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Ce joli carnet à couverture rigidifiée réalisé dans un tissu wax africain, motif: Roots prints deviendra très vite un compagnon inséparable, le pense-bête fidèle.

    10,00
  • Arame et Bougna, mères de deux fils partis clandestinement pour l’Europe, ne comptaient plus leurs printemps ; chacune était la sentinelle vouée et dévouée à la sauvegarde des siens, le pilier qui tenait la demeure sur les galeries creusées par l’absence. Coumba et Daba, les jeunes épouses, humaient leurs premières roses : assoiffées d’amour, d’avenir et de modernité, elles s’étaient lancées, sans réserve, sur une piste du bonheur devenue peu à peu leur chemin de croix. La vie n’attend pas les absents : les autours varient, les secrets de famille affleurent, les petites et grandes trahisons alimentent la chronique sociale et déterminent la nature des retrouvailles. Le visage qu’on retrouve n’est pas forcément celui qu’on attendait…

    7,00
  • Il était une fois, dans la lointaine Afrique…Tous les contes réunis ici pourraient commencer par cette phrase. Appartenant à la tradition orale, chacun est raconté avec toute la verve et le rythme propres aux différents peuples de ce continent. Et la magie des mots nous permet de découvrir que ce qui peut sembler si loin de nous en est parfois très proche. Ainsi, certains récits mettent en scène des génies, des anneaux, des formules magiques, d’autres démontrent que l’on a toujours besoin d’un plus petit que soi ou que la jalousie et la méchanceté ne sont jamais récompensées. Mais cette fois les héroïnes et les héros ont pour nom Mamadou, Anta, Aminata ou Nanséri et, si l’on y croise parfois la poule ou le lièvre, on y rencontre le plus souvent l’hyène et le lion.

    15,50
  • Mis en scène par la bande dessinée, ces malicieux contes africains prennent vie pour vous faire découvrir les cultures et les histoires célèbres d’un continent, et vous enseigner des valeurs universelles. Mais également pourquoi les animaux ont une queue, d’où viennent les antilopes ou encore quels risques court-on à être trop avare ! Ils sont complétés par des pages documentaires qui révèlent toute la diversité de l’Afrique, ses richesses et ses défis. Un mariage évident et tellement important pour nous rappeler les vertus de l’amitié, de la bonté et de la générosité, seules clés du bonheur et du vivre-ensemble. Autant de thèmes et de raisons de vous laisser bercer par ces contes africains, pour sourire et astucieusement réfléchir !

    16,90
  • Né avec ce siècle à Bandiagara, au pied des falaises du pays Dogon, mort en 1991 à Abidjan, Amadou Hampâté Bâ, historien, écrivain, conteur poète, penseur, frère des hommes, est surtout connu en France pour la lutte qu’il mena à l’UNESCO, de 1962 à 1970, en faveur de la réhabilitation des traditions orales africaines en tant que source authentique de connaissance et partie intégrante du patrimoine culturel de l’humanité. Appelant à une action urgente pour la récolte et le sauvetage de ces traditions orales avant que ne disparaissent leurs derniers dépositaires, il prononça cette phrase devenue si célèbre qu’on la cite parfois comme un proverbe africain : ” En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. “

    20,50
  • Bouleversant, ce roman francophone africain est le premier à aborder de manière frontale la question explosive de l’homosexualité sur le continent

    Tout part d’une vidéo virale, au Sénégal. On y voit comment le cadavre d’un homme est déterré, puis traîné hors d’un cimetière par une foule. Dès qu’il la visionne, naît chez Ndéné Gueye, jeune professeur de lettres déçu par l’enseignement et fatigué de l’hypocrisie morale de sa société, un intérêt, voire une obsession, pour cet événement. Qui était cet homme ? Pourquoi a-t-on exhumé son corps ? À ces questions, une seule réponse : c’était un góor-jigéen, disait-on, un ” homme-femme “. Autrement dit, un homosexuel. 

    Ndéné se met à la recherche du passé de cet homme, et va même rencontrer sa mère. Autour de lui, dans le milieu universitaire comme au sein de sa propre famille, les suspicions et les rumeurs naissent, qui le déstabilisent, au point de troubler sa relation avec son amie Rama dont il est fortement amoureux, Rama à la bouche généreuse et à la chevelure mystérieuse… 
    D’une écriture fiévreuse, Mohamed Mbougar Sarr signe ici un roman bouleversant sur la seule grande question qui vaille aux yeux de son héros : comment trouver le courage d’être pleinement soi, sans se trahir ni se mentir, et quel qu’en soit le prix ?

    18,00
  • Lors d’une cérémonie purificatoire en six veillées, toute l’histoire du général Koyaga, ” président ” de la République du Golfe, se dévoile. Au récit de cette vie, mené par le griot des chasseurs et son bouffon, s’adjoint l’histoire des proches du dictateur : sa mère, Nadjouma, qui tient ses pouvoirs d’une météorite et les fait partager à son fils, et le marabout au service du tyran, qui protège son maître des complots ourdis pour le renverser. Jouant sur les traditions, les mythes et les peurs ancestrales liées à la magie, le despote a assis son pouvoir sur l’ensemble du pays et a bâti sa propre légende, mais avec les mains couvertes de sang…

    Conte fantastique, chronique historique et politique, ce roman est un portrait féroce et plein d’humour de l’Afrique d’aujourd’hui.

    8,00
  • Heureusement, plus de deux mille deux cents anciens esclaves furent interviewés dans les années 1930 dans le cadre du Projet Fédéral des Ecrivains. [Federal Writers’ Project]. de ces vieux narrateurs avaient dans les quatre vingt ans, mais quelques uns en avaient plus de cent. Leurs souvenirs de la nourriture, des logements, des habits, des mariages, des funérailles, des traitements, et leurs relations personnelles révèlent une époque comme aucune autre, dont l’onde de choc se répercute encore dans les Eats Unis. La voix de ces interviewés résonnent avec fierté et colère, joie et tristesse, sarcasme et sagesse. A travers leurs récits, nous vous invitons à vivre leur Louisiane.
    11,39
  • Détails sur le produit

    • Broché: 192 pages
    • Editeur : Sciences Humaines; Édition : sciences humaines (2 octobre 2014)
    • Collection : HORS COLLEC
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2361062178
    • ISBN-13: 978-2361062170
    • Dimensions du produit: 14,1 x 1,7 x 22,1 cm
    • Auteur: Sylvie Brunel
    21,50
  • Au Rwanda, Faustin Nsenghimana, né d’un père hutu et d’une mère tutsi, est l’aîné de quatre enfants. Son père, Théoneste, considéré comme l’idiot du village, lui a appris à voir clair: c’est-à-dire, à s’accommoder de tout. Il a treize ans lorsque des hommes entourent les collines de Nyamata et exhortent les gens à aiguiser les machettes et les couteaux. Ses parents sont massacrés, il prend la fuite, mène une vie errante et misérable pendant des mois. Et lorsqu’enfin il retrouve ses frères et soeurs, sa vie est de nouveau bouleversée…

    Usant de la fiction romanesque pour évoquer le génocide rwandais, Tierno Monénembo place ce personnage de jeune garçon, fuyard, orphelin, pensionnaire et prisonnier, au coeur d’une tragédie qui secoua tout le continent africain.

    Prix Tropiques 2000

    6,30
  • Amadou Hampaté Bâ, grand défenseur de la tradition orale africaine, raconte ici l’histoire de Wangrin, l’homme qui parviendra à se hisser au sommet de la puissance et de la fortune en bravant impunément la chance. Il réussira même le suprême exploit de rouler les “Dieux de la Brousse” : Messieurs-les-Administrateurs coloniaux ! Mais il arrive que les dieux se fâchent…

    Écrivain, historien, ethnologue et poète, Amadou Hampaté Bâ est aussi l’un des plus grands spécialistes de la culture peule et un conteur au talent formidable.

    8,00
  • ” Leur quête d’identité était en réalité une quête de place. Quelle place ai-je dans ce monde ? Se sentant rejetées, elles se rapprochèrent l’une de l’autre. Face à ceux qui les excluaient, elles s’allièrent pour résister. Cette union nouvelle modifia la nature de leur lien viscéral. Il devint protecteur. Ce besoin vital qu’elles avaient l’une de l’autre s’avéra à la longue une souffrance. Car, là où elles cherchaient à s’émanciper et à affirmer chacune son identité, elles se retrouvèrent enchaînées à un destin commun. ” Mais la beauté de Hawa, son corps presque normal lui valent très tôt des commentaires flatteurs et une bienveillance dont souffre Toumbou (nom qui veut dire ” Asticot “), sa plus que jumelle, perçue comme un monstre. Ce tourment muet se transforme peu à peu en haine. La première rêve d’amour, la seconde, de devenir ministre. Or, comment avoir chacune un avenir propre tout en étant charnellement attachée à l’autre par une nature tragique et facétieuse ? La douloureuse route commune de deux soeurs siamoises pourra-t-elle s’ouvrir un jour sur deux destins particuliers ? Au meilleur de ses dons de conteur hors pair, Libar M Fofana revient nous tendre un miroir enchanteur et dramatique avec une histoire poignante et drôle, cruelle mais d’une grande humanité.

    20,50
  • Narrer la vie sans fards, sans les embellissements rétrospectifs du récit de soi, telle est l’entreprise de Maryse Condé. De Paris à Londres, en passant par la Guinée et le Ghana, dans le bouillonnement intellectuel de la Négritude, parmi les heurts politiques d’un continent livré aux révolutions, c’est avant tout la construction d’une Antillaise libre et orgueilleuse, luttant farouchement pour son désir, entre son devoir de mère et sa propre réalisation. C’est l’Afrique toujours imaginée et enfin domptée. C’est la naissance d’un écrivain, dans toute la vérité de sa nature. 

    ” Sans fards mais non sans force. ” Françoise Dargent – Le Figaro littéraire

    ” Tout est là. Avec franchise et intelligence. ” Marianne Payot – L’Express

    8,95
  • Le parcours d’une toute jeune fille contrainte de se prendre en main et qui résiste, sous un dictateur des indépendances, aux coutumes ancestrales et aux malversations humaines… C’est, dans la Guinée de Sékou Touré débordant d’armes, de slogans, de bidets et de chasse-neige envoyés par l’URSS, l’histoire, au style transparent plein d’ironie, de muette tendresse et d’humour, d’une Candide rusée dont voici quelques titres de chapitres balisant et sauvant la vie d’une éducation socialo-ubuesque… “La tête sans savoir portera les fardeaux… La chance est au bout des pieds… Nul ne connaît l’histoire de la prochaine aurore… La pointe de l’épine se forme quand l’arbre est jeune… Il n’est pas meilleure cohabitation que les dents et la langue… N’ayant rien payé pour son physique, on a aucun mérite s’il est beau… Voir la panthère et prétendre l’ignorer, c’est s’attendre à ses griffes… L’héritier d’un noyé ne doit pas jouer sur les rives… Quand toutes les barbes prennent feu, chacun s’occupe de la sienne…”

    Des chapitres parmi tant d’autres qui s’ouvrent pour une savoureuse et souvent cruelle histoire, celle de la jeune narratrice à la volonté farouche -apprendre dans les livres pour se libérer dans la vie sans devenir une “prime de craie” pour les prétendus profs qui se paient en jeunes beautés, ni une prime de sang embrigadée par le Régime- dans un monde où l’être humain vaut moins que l’âne qui le porte…

    19,25
  • Nos yeux boivent l’éclat du soleil, et, vaincus, s’étonnent de pleurer, Maschallah ! oua bismillah !…. Un récit de l’aventure sanglante de la négraille – honte aux hommes de rien ! – tiendrait aisément dans la moitié de ce siècle ; mais la véritable histoire des Nègres commence beaucoup, beaucoup plus tôt, avec les Saïfs, en l’an 1202 de notre ère, dans l’empire africain de Nakem, au sud du Fezzan, bien après les conquêtes d’Okba ben Nafi et Fitri. Censuré en France depuis plus de trente ans, étudié dans le monde entier, briseur de tabous, Le Devoir de violence est une œuvre puissante et unique, un roman-culte du continent africain.

    Vaste saga historique, il retrace, depuis le XIIIe siècle, la geste des Saïfs, conquérants et maîtres du mythique empire Nakem. Fabuleux prosateur de tous les excès et de tous les crimes, Yambo Ouologuem dit les complexités de l’Histoire de l’Afrique où l’esclavage et la colonisation sont même antérieurs à l’arrivée des Européens qui ne firent peut-être que reprendre à leur compte et en l’amplifiant dramatiquement un système fou qui existait déjà. Le Devoir de violence a reçu le Prix Renaudot en 1968. ” C’est un brûlot, magnifiquement écrit, une attaque directe et féroce de l’impérialisme et du colonialisme. ” Valérie Thorin, Jeune Afrique

    9,99
  • “C’était la seule à Nyala et sans doute même dans tout le Soudan à s’appeler Abderahman.” Avec son prénom d’homme et sa cicatrice à la joue, terrible signe de beauté, Abderahman eàt la fille de fortune de tante Kharifiyya, sans enfant et le coeur grand, qui l’a recueillie en lui demandant de ne plus jamais parler de la guerre. De la guerre, pourtant, Abderahman sait tout, absolument tout. C’est un jour de marché qu’elle rencontre Shikiri, enrôlé de force dans l’armée avec son ami Ibrahim. Ni une, ni deux, Abderahman en fait joyeusement son mari.

    Et lui demande de l’aider à se venger des terribles milices janjawids en en tuant au moins dix. Formidable épopée d’une amazone de circonstance dans un monde en plein chaos, le Messie du Darfour est une histoire d’aventure et de guerre, une histoire d’amitié et de vengeance qui donne la part belle à l’humour et à la magie du roman.

    20,00
  • La présence du Christ en Afrique Noire, l’ambiguïté de l’action missionnaire, le problème de l’université du message chrétien, ce sont là des questions graves auxquelles Mongo Béti s’affronte dans ce roman où la puissance de la vision et la création de figures romanesques inoubliables (tel le R.P.Drumont) sont à la mesure de l’exigence réaliste et de la verve critique. Le pauvre Christ de Bomba, ou la passion sans rédemption d’un témoin d’un Dieu qui n’était pas noir.

    11,00

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