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  • Made out of recycled fabrics the inside is of different fabric types

    15,00
  • Fini les livres qui s’abiment dans le sac à main et les sacs plastiques pas écolo ni jolis pour ranger son livre préféré.

    27,00
  • Fini les livres qui s’abiment dans le sac à main et les sacs plastiques pas écolo ni jolis pour ranger son livre préféré.

    18,0021,00
  • Protege-carnet de santé en wax turquoise.
    Quand vous avez un bébé, le carnet de santé vous accompagne au quotidien. Les couvertures sont souvent banales et infantiles alors pour faire plaisir aux mamans, offrez vous un protège carnet de santé original, rien qu’à vous aux couleurs vitaminées.
    En wax 100% coton avec fermeture à boucle élastique et bouton.
    Lavable en machine.
    Compatible avec le nouveau carnet de santé.
    Dimensions 22×32 cm environ.
    Taille unique.
    Doublé avec rabats.
    Plusieurs modèles au choix.

    15,00
  • En 1985 et 1991, Israël, après être longtemps resté indifférent au sort de cette population, décide d’accueillir des Noirs éthiopiens se réclamant du judaïsme. Organisées parle Mossad et baptisées Moïse et Salomon, ces opérations se révélèrent bien moins messianiques qu’elles n’affectaient de l’être. Elles furent surtout l’occasion pour l’Etat hébreu de restaurer son image :son incroyable alliance avec l’Afrique du Sud de l’apartheid et les éclaboussures du massacre de Sabra et Chatila avaient ébranlé l’opinion. Les Nations unies venaient aussi d’assimiler le sionisme au racisme. Les Falachas, ces Juifs noirs, auraient-ils servi de simples figurants dans un scénario de vaste manipulation de l’opinion internationale ?
    En 2003, le gouvernement Sharon autorisait à nouveau près de 20 000 Ethiopiens, des Falachmouras cette fois, non reconnus jusque-là comme juifs, à immigrer. Israël, confronté à un enjeu démographique devenu vital, ne cherchait-il pas à opérer un gonflement de sa population, avant un possible règlement de la question palestinienne ? Or, du fait de leur couleur et de leurs coutumes africaines, ces Juifs d’Ethiopie n’ont trouvé sur la Terre promise que misère, racisme et discrimination. Le sort qui leur a été réservé signifierait-il que le judaïsme, particulièrement hostile au métissage, est non pas un choix ou une adhésion, mais bel et bien un destin religieux et une condition  » raciale  » ? Les Falachas, Nègres errants du peuple juif, est une enquête historique, la première en son genre, sur un drame de notre temps quasiment tabou et jusqu’à présent masqué ou escamoté.

    25,00
  • Le continent africain représente un monde ancien, berceau de l’humanité et des civilisations mais longtemps méconnu. L’auteur aborde dans une étude succincte mais complète l’histoire des peuples noirs. Il étudie successivement les justifications  » religieuses  » ou  » scientifiques « , à l’agression des peuples noirs puis la formation de la diaspora noire dans le monde. Durant des siècles, les sociétés africaines ont eu une histoire, des motivations et des orientations très spécifiques à elles-mêmes. Mais l’arrivée des européens et de nombreux bouleversements ( esclavage, diaspora, conflits…) ont brouillé la conscience historique de l’homme noir. Les soulèvements abolitionnistes et la résistance s’enflamment progressivement. Après l’énorme ponction humaine de la traite et une longue période de colonisation, il faut reconstruire le développement économique, les stabilités politiques…

    25,21
  • La stratégie millénaire et récente de la Chinafrique, sa traite intercontinentale et son racisme olympique, cette Chinafrique à qui le passif colonial occidental sert de cheval de Troie, avec ses gigantesques dévastations aux pillages subtilement organisés : voici l’enquête historique de l’anthropologue franco-sénégalais Tidiane N’Diaye qui fait éclater, preuves en main, un nouveau scandale planétaire, comme à la lecture de ses trois livres précédents publiés dans Continents Noirs.

    20,50
  • Cette étude éclaire un drame passé à peu près inaperçu : la traite des Noirs d’Afrique par le monde arabo-musulman. Cette traite a concerné dix-sept millions de victimes tuées, castrées ou asservies, pendant plus de treize siècles sans interruption. Les razziés étaient contraints de traverser le désert à pied pour rejoindre le Maghreb, l’Égypte ou la péninsule Arabique via Zanzibar, par bateaux… Pourtant, cette traite négrière a été minimisée, contrairement à la traite occidentale vers l’Amérique. Pourquoi ? Parce que seule la conversion à l’islam permettait d’échapper à l’esclavage, mais n’a pas épargné les Noirs. Toutefois, de nos jours la majeure partie de l’Afrique est devenue musulmane, d’où une forme de fraternité religieuse entre le côté «blanc» et le côté «noir» du continent, et une volonté commune de «voiler» ce génocide. Un livre polémique et courageux.
    10,00
  • Ouvrage socio-psychologique et de santÈ publique sur les dangers de la dÈpigmentation cosmÈtique de la peau noire

    16,24
  • Khadi Sy Bizet et Eliza de Varga ont tenu un pari audacieux : parler du désir féminin. Jamais en effet le trio désir-plaisir-sexualité n’a semblé aussi secret et difficile à cerner. Entre l’intimité des femmes, leurs attentes et leurs sentiments, et les débats sur le  » droit à la jouissance « , le fossé semble se creuser. Riches de cultures, de gri-gri, d’expériences différentes, les deux auteurs ont exploré l’Histoire, les contes et les mythes pour raconter le désir féminin, ses évolutions et mieux comprendre ses problématiques actuelles. Elles se sont servies de leurs expériences et de nombreux témoignages pour construire une enquête passionnante, instructive et ludique. Celle-ci redessine une nouvelle carte de Tendre, dont séduction et féminité sont les maîtres mots.

    17,00
  • Un jour une maman accompagna son grand fils à l école. Il retourna aussitôt dans sa maison. Il n aimait pas l école, ce petit garçon-là. Il n y alla plus et passa tout son temps à jouer avec les cabris de son village. Alors, il devint Daba Wure, un idiot-baveur. Dans ce livre, tu découvriras les aventures pittoresques et amusantes de cet enfant qui n aimait pas l école.

    12,00
  • u croisement de l’Afrique et de l’Orient, vous trouverez le pays natal de Madi, les Comores. Dans cet archipel,  » l’idiot voyageur  » promène sa sagesse. Les vingt-cinq histoires de ce recueil nous invitent à suivre ses traces ; d’une île à l’autre, sur mer et sur terre, de plage en forêt, de palais en village… La où il s’arrête, ce sage qui feint l’innocence manie l’ironie pour faire triompher l’intelligence. Car Madi connaît bien les faiblesses humaines et souligne d’un trait de malice toute leur absurdité. Que vous soyez petit ou grand, ne manquez pas cette rencontre, riche et savoureuse, avec un idiot qui nous apprend à l’être un peu moins.

    21,74
  • « Qu’ai-je fait pour retomber toujours dans des échecs amoureux ? Ceux qu’ont connus mes parents et mes grands-parents sont-ils à la source des miens ? Je donne difficilement mon amour, par excès de sincérité. Je continuerai pourtant d’espérer et de croire à l’amour jusqu’à mon dernier souffle. » Sonia Tellier décrypte dans ce livre sa vie sentimentale et celle de ses parents pour essayer de comprendre et d’assumer ce qu’elle ne se résout pas à appeler son problème.

    15,00
  • Michel Tagne Foko jette son regard singulier sur ce qui l’entoure – sur ce soit l’actualité politique : les attentats du Bataclan, Boko Haram ou que ce soit des rencontre, comme celle fortuite, avec une mendiante. Il le fait avec le goût de nous livrer une histoire riche, avec une chute et en dispensant une éthique. Il donne ce supplément d’âme pour que ces récits échappent à la routine et aux préjugés, pour nous faire part de ces interrogations, de ces sentiments, voir de son indignation sous-entendue. il pose son regard déconcertant, parce que livre et plein d’humanisme, et sonne ainsi des texte où l’humain prime, loin d’un ton convenu et asséché, et d’une rhétorique attendue. Le récit laisse sa place à la vie de tous les jours avec sa vitalité, son ennui et ses urgences. Ces chroniques ont été publiées dans la presse nationale et régionale, elles sont complétées par des coups de coeur littéraires éprouvés pour certains auteurs et livres. Michel Tagne Foko le fait dans un style direct, avec simplicité et sincérité, afin de créer un dialogue avec le lecteur, dialogue qui est la marque de son style.

    14,92
  • En ce début de 3e millénaire, en nous situant dans l’ère inaugurée avec le christianisme, nous assistons à la convergence des croyants portés par la foi et à la rencontre des êtres humains par la spiritualité. Les religions s’affirment comme des mélodies de la paix et comme des partitions de l’amour qui, jouées dans chaque confession, se retrouvent dans l’harmonie, la quiétude qui, créées, se répandent partout.

    21,00
  • Existe-t-il un devoir d’injustice ? L’Opération Epervier est officiellement présentée au public comme une entreprise de lutte contre la corruption au Cameroun. L’on y multiplie les mises en accusation, les arrestations, les audiences et les condamnations qui, elles, multiplient des interrogations : les procès de l’Epervier sont-ils justes et équitables ? Les droits de la défense y sont-ils au moins reconnus à défaut d’être respectés ? Les sanctions, lourdes pour la plupart, correspondent-elles aux délits et crimes présumés dont il est apparu – au regard de la vénalité des Experts judiciaires – qu’ils étaient souvent plus attribués qu’effectivement commis ? Quelle réputation la Justice camerounaise revendique-telle dans cette expédition carcérale si les jugements d’autorité doivent arrogamment étouffer les jugements de vérité ? Le Cameroun comme nation va-t-il persister à « redresser » des torts présumés par la seule violence judiciaire d’Etat, ou est-il disposé à faire flotter le drapeau de sa Justice en reconnaissant au corps d’élite qui la représente la légitime jouissance de son indépendance ? De mémoire de proie, l’on ne vit jamais de rapace combattre sérieusement la rapacité. N’est-il pas troublant qu’au Cameroun ce soit un prédateur qui prétende éradiquer la prédation ? Qui, en dehors d’un oiseau, pourrait décemment s’autoproclamer solution quand il est précisément le problème à résoudre ? Ecrit dans un style ardent, ce livre interpelle l’intelligence collective à hauteur des drames d’injustice qu’il décrie, pour l’ouverture à brève échéance du Procès de la Justice dont l’Opération Epervier offre accidentellement une opportunité inespérée.

    12,85
  • Le présent essai a des accents d’une sociologie de la duplicité. La question n’est plus la colonisation, mais la guérison de ceux qui souffrent du syndrome colonial, la colonialite dirons-nous. La France, paradoxalement, figure encore parmi ces patients-là. Pour tous ceux qui lui témoignent quelque estime, le moment semble venu de la libérer de ce chancre. Et libérer la France, c’est la soulager de ses colonies : c’est la libérer, non plus des Nazis d’outre-Rhin cette fois, mais de la colonialite qui aura amené la France – à peine libérée des Nazis avec l’appui des Africains- à activement et allègrement nazifier les peuples d’Afrique.Libérer la France, c’est la guérir de son nazisme colonial. Cela revient à libérer la France d’une certaine France qui ne fait pas nécessairement l’honneur de la France.

    19,06
  • La ville en Afrique se redéfinit au-delà des dictionnaires et des étymologies, en fonction des réalités propres à une Afrique dont les particularités nourrissent et imprègnent l’ensemble du processus d’urbanisation. Elle se découvre comme une donnée anthropologique complexe, riche des multiples contradictions et des interpellations que son existence ou sa création suscite au sein des populations qui s’y sont, volontairement ou non, retrouvées. La présente étude a pour objectif d’inciter à davantage d’interrogations, pour des recentrages et des développements indispensables à la compréhension de l’homo urbanis en Afrique, dans une approche intégrée qui, a priori, n’exclut aucun facteur ni paramètre social. Car si la ville en soi peut, dans certains cas, valoir par ses infrastructures, il semble encore plus valorisant d’étudier la condition urbaine au regard de la condition humaine. L’Afrique se déruralise sans véritablement s’urbaniser. Entre ces deux pôles rural et urbain, il se met en place un processus hybride de rurbanisation qui interpelle l’imagination et exige des trésors de disponibilité managériale pour une humanisation fonctionnelle de l’urbanisation en Afrique. Charly Gabriel Mbock

    22,14
  • Les regards éclairés de prestigieux intellectuels africains sur le continent et ses perspectives.

    En ce début de siècle, l’Afrique apparaît comme l’un des théâtres principaux où se jouera l’avenir de la planète. Pour ses habitants et ses diasporas – tous ceux qui pendant longtemps ont été pris dans les rets du regard conquérant d’autrui –, le moment est propice de relancer le projet d’une pensée critique, confiante en sa propre parole, capable d’anticiper et de créer des chemins nouveaux à la mesure des défis de notre époque.
    Il nous a semblé qu’il fallait inventer une plate-forme libre, qui favorisât l’énonciation d’une parole plurielle, ouverte sur le large. C’est pour cette raison que s’est tenue du 28 au 31 octobre 2016 à Dakar et à Saint-Louis-du-Sénégal la première édition des Ateliers de la pensée. Une trentaine d’intellectuels et d’artistes du Continent et de ses diasporas se sont réunis pour réfléchir sur le présent et les devenirs d’une Afrique au cœur des transformations du monde contemporain.
    Leurs textes, présentés dans cet ouvrage, traitent de questions liées à la décolonialité, à l’élaboration d’utopies sociales, à la condition planétaire de la question africaine, à la quête de nouvelles formes de production du politique, de l’économique et du social, à l’articulation de l’universel et du singulier, à la littérature et à l’art, à la reconstruction de l’estime de soi, à la pensée de l’en-commun… Des regards croisés qui éclairent d’un jour nouveau les enjeux d’une Afrique en pleine mutation, ouverte à l’univers de la pluralité et des larges.
    Ce livre est un appel général et pressant à reprendre de vieux combats jamais clos et à en engager d’autres qu’appellent les temps nouveaux.
    Achille Mbembe et Felwine Sarr

    22,00
  • Cet essai explore cette relation particulière qui s’étend sans cesse et se reconfigure à l’échelle planétaire : la relation d’inimitié. S’appuyant en partie sur l’œuvre psychiatrique et politique de Frantz Fanon, l’auteur montre comment, dans le sillage des conflits de la décolonisation du XXe siècle, la guerre – sous la figure de la conquête et de l’occupation, de la terreur et de la contre-insurrection – est devenue le sacrement de notre époque. Cette transformation a, en retour, libéré des mouvements passionnels qui, petit à petit, poussent les démocraties libérales à endosser les habits de l’exception, à entreprendre au loin des actions inconditionnées, et à vouloir exercer la dictature contre elles-mêmes et contre leurs ennemis.
    Dans cet essai brillant et brûlant d’actualité, Achille Mbembe s’interroge, entre autres, sur les conséquences de cette inversion, et sur les termes nouveaux dans lesquels se pose désormais la question des rapports entre la violence et la loi, la norme et l’exception, l’état de guerre, l’état de sécurité et l’état de liberté. Dans le contexte de rétrécissement du monde et de son repeuplement à la faveur des nouveaux mouvements migratoires, l’essai n’ouvre pas seulement des pistes neuves pour une critique des nationalismes ataviques. Il pose également, par-delà l’humanisme, les fondements d’une politique de l’humanité.

    12,00
  • De tous les humains, le Nègre est le seul dont la chair fut faite marchandise. Au demeurant, le Nègre et la race n’ont jamais fait qu’un dans l’imaginaire des sociétés européennes. Depuis le XVIIIe siècle, ils ont constitué, ensemble, le sous-sol inavoué et souvent nié à partir duquel le projet moderne de connaissance – mais aussi de gouvernement – s’est déployé.
    La relégation de l’Europe au rang d’une simple province du monde signera-t-elle l’extinction du racisme, avec la dissolution de l’un de ses signifiants majeurs, le Nègre ? Ou au contraire, une fois cette figure historique dissoute, deviendrons-nous tous les Nègres du nouveau racisme que fabriquent à l’échelle planétaire les politiques néolibérales et sécuritaires, les nouvelles guerres d’occupation et de prédation, et les pratiques de zonage ?
    Dans cet essai à la fois érudit et iconoclaste, Achille Mbembe engage une réflexion critique indispensable pour répondre à la principale question sur le monde de notre temps : comment penser la différence et la vie, le semblable et le dissemblable ?
    Prix Fetkann – catégorie mémoire 2013

    13,50
  • Une description de quelques rituels de guérison (contre les maladies, les esprits mauvais, l’inceste, le meurtre) pratiqués au Cameroun par le peuple bassa, avec plusieurs mises en scène par Werewere Liking.

    19,00
  • Écrivaine et artiste multidimensionnelle, Werewere-Liking est la fondatrice de l’école de vie Ki-Yi Mbock ainsi que de la Fondation Panafricaine Ki-Yi à Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle compte parmi les plus grands écrivains du continent africain et ouvre au grand public les portes d’un enseignement initiatique authentique

    22,00
  • Le rire froid traverse, de part en part, l’oeuvre romanesque de Yodi Karone. Cet artifice scriptural constitue l’un des traits de sa singularité. Une lecture attentive permet de déterrer ce trésor caché et de déguster la succulence du texte, à savoir une victoire invisible, une foi de soi qui anime le faible et lui permet d’affronter sereinement la force des injustes. De ce fait, le rire froid, saisi comme regard lucide de la victime, demeure la marque d’une intelligence vive, souvent imperceptible dans une lecture moins attentionnée, qui débouche sur le caractère pluriel du texte.

    41,00
  • Les APE sont critiqués, aussi bien dans les pays du Sud concernés, que par les ONG, et certains parlements en Europe. Plusieurs organisations soutiennent également que cette ouverture serait néfaste pour des pays dont l’économie dépend largement de l’agriculture, tels que les pays d’Afrique de l’Ouest. Des exemples venant de pays connaissant des accords de libre-échange depuis plusieurs années (tel que la Jamaïque) montrent la destruction complète de filières agricoles autrefois rentables et l’appauvrissement conséquente des producteurs et des populations rurales.L’Union européenne aurait exercé des pressions sur les pays ACP argumentant que « l’aide au développement » pourrait diminuer jusqu’à 47 % en cas de refus des accords APE dans les délais prévus (31 décembre 2007) faisant ainsi un lien entre des accords « commerciaux » et l’appui au développement. Certains pays insulaires du Pacifique ont fait état de menaces et ont déposé une plainte formelle auprès de la Commission européenne.En dehors de l’Union européenne et de quelques négociateurs et diplomates ouest africains, il est unanimement reconnu que l’APE ne contribuera pas au développement des Etats de l’Afrique. Au contraire, il décimera les bases économiques déjà fragiles de la plupart des pays, au nom d’un libre-échange faussement asymétrique et mettra en compétition la première puissance commerciale du monde (UE) et les pays les moins avancés (PMA).

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