Poésies & Poèmes

  • « Un livre n’est que le portrait du coeur, chaque page une pulsation », écrit Emily Dickinson. À cela Andrée Chedid ajoute qu’un livre est aussi la soif d’un ailleurs, une salve d’avenir. Dans L’Étoffe de l’univers, la poétesse née au Caire remonte aux origines de sa vie, explore à travers de courts poèmes le mystère du passage sur terre, la beauté et la force, mais aussi la fragilité, surtout quand l’aventure est malmenée par la vieillesse, la mort qui rôde. En revenant à saint Augustin et Shakespeare, Rilke ou encore Dylan Thomas, Andrée Chedid éclaire sa propre écriture. Sans qu’aucune certitude ne tienne le haut du pavé, elle précise: « Ne vous méprenez pas/ Je ne suis que de passage/ Un être fictif sur un trajet/ Sans itinéraire/ Je pousse des portes! Qui s’ouvrent/ Sur la vie/ Et d’autres portes/ Qui mènent je ne sais où « .

    32,00
  • Comment suggérer sans dire ? Comment exprimer un avis sur le monde sans recourir aux moyens directs de l’argumentation ? Dans cette anthologie, un Blanc demande asile à des Noirs qui se sont réfugiés sur la planète Mars pour échapper à l’oppression qu’ils subissaient sur Terre ; une cigale revendique le droit de vivre en fourmi ; des individus se laissent dominer par des rats ; un mage rêve de comprendre de façon absolue le sens de l’univers. Fables, contes ou nouvelles, les textes de ce recueil comportent tous une dimension symbolique. Drôles, grinçants et surprenants, ils défient le lecteur sur son aptitude à les interpréter. Subrepticement, ils le conduisent à s’interroger sur le sens du monde contemporain et les valeurs qui le fondent.

    5,80
  • Denis Oussou-Essui a commencé à s’exprimer par la poésie considérée comme la forme la plus achevée de l’art avant de se tourner vers le roman qu’il bâtit toujours autour d’un poème. Il rassemble dans ce recueil l’Hymne à la nuit ou Poèmes d’exil écrits depuis 1952, l’Hymne à l’Amour ou les Pulsations de l’aube et l’Hymne à la Patrie ou Chants d’espoir et du lendemain.

    14,00
  • ROD0102635. LE PRINTEMPS DE LA LIBERTE.. 2000. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 424 pages. Quelques tâches sans réelle conséquence sur la lecture.. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle

    8,99
  • Revers de monde charrie le malaise large qui étreint le monde, qui l’éteint à petit feu. Par-delà cette satire, le poète érige un château fort d’espérance par l’alchimie des mots.

    le monde
    a perdu le pied au nord
    le monde
    a perdu le sud
    le monde
    est un Est à l’Ouest (…)

    Biographie de l’auteur
    Cédric Marshall Kissy est passionné de TIC, blogueur, auteur de plusieurs livres dont Tréfonds de cœurs de pierre, l’Harmattan, Paris, 2011, La Mère rouge, Eden, Abidjan, 2016. Il a obtenu plusieurs distinctions, à savoir le 1er prix des manuscrits d’or de poésie, 2009 (avec Un pagne aux motifs nouveaux) ; le 1er prix du concours de poésie organisé par le président de l’Assemblée Nationale (R.C.I), 2013 (avec Aurore) et le Grand Prix Zadi Zaourou de poésie, 2014 (avec Mot-flamme). Il est aussi nominé du prix international Stéphane Hessel organisé par RFI et Alliance francophone, 2013. Il est doctorant ès lettres à Abidjan et en Master 2 de communication.

    15,00
  • « Je suis optimiste, certes, mais très réaliste. » Cette idée, j’en ai fait un slogan, slogan autour duquel j’ai tissé ce recueil qui se veut moralisateur et porteur d’espoir. Les habitudes de notre société y sont passées au crible. Le traditionnel thème de l’amour n’est pas ignoré, tout comme certaines douleurs « anciennes ». L’Afrique, mon continent, est magnifiée, tout comme ma belle Côte d’Ivoire. C’est enfin le lieu pour moi de rendre hommage à des figures que j’ai toujours appréciées en tant qu’hommes et plus encore en tant qu’artistes.

    13,00
  • ‘annonçant comme un écho à la célèbre «En attendant Godot» de Samuel Beckett, cette pièce prolonge les interrogations qui font le charme mystérieux du texte de l’écrivain irlandais. Durant plus de soixante ans, Godot fut attendu. À présent, Tiburce Koffi nous le montre en sortant l’énigmatique personnage de son silence. Cette pièce, au style délié et chargé d’humour, représente bien plus qu’une simple et légitime fantaisie d’un écrivain subversif. Véritable hommage à Beckett et au théâtre de l’absurde, «En rencontrant Godot» relancera certainement les débats autour du chef-d’oeuvre !

    14,90
  • Le recueil de poésie Déjà vu, paru en 1983, a vite été considéré comme une oeuvre marquante de la littérature africaine. Devenu introuvable, le voici réédité dans ce volume, suivi de Chutes, ensemble de poèmes isolés, et accompagné de Quelque part, oeuvre inédite qui fait pendant à Déjà vu. On y retrouve la même exigence d’une écriture poussée dans ses retranchements, alliant audace et classicisme. Profondeur et vivacité à l’image de son auteur imprégné d’influences aussi diverses que R.M Rilke ou René Char, les bandes dessinées d’Hugo Pratt et la musique de Keith Jarrett.

    23,75
  • Chacun sait qu’il faut se méfier des crocodiles, surtout les petites filles qui vivent au bord d’un grand fleuve comme l’Oubangui. Pourtant Nany petite fille et Oka crocodile se rencontrent et s’apprécient. Mieux ou pire, ils vont à l’école ensemble. C’est bien connu, c’est en allant à l’école et en écoutant la maîtresse que l’on devient quelqu’un.

    19,99
  • « Morifindjan, ce sont tous ceux qui sont fidèles à leur idéal et à eux-mêmes, à leur identité et leur culture, qui assument leurs victoires et leurs défaites. Ce sont tous ceux qui suivent leur route et ne se laissent pas séduire par les sentiers battus par des siècles de mensonges ni les nouveaux chemins de traverses et de perdition. Un poème est toujours au service de la réconciliation. »

    13,50
  • Ce recueil de 141 poèmes exprime toutes les difficultés d’un cœur plein d’Amour, un amour dont la splendeur incarnerait toutes les vérités heureuses, qui semblent parfois bien illusoires au regard de ce triste monde. Où trouver le repos dans ces vapeurs noires contraires à tout désir ? Probablement au sein de ce cœur meurtri par les agressions et adouci par l’espoir d’un possible bonheur enveloppé dans les confins d’une beauté ineffable. Des pensées inspirées des réalités quotidiennes aux couleurs plus ou moins vives qui vous invite à un dépassement de soi afin de réaliser l’avènement de la véritable prospérité sous la bénédiction de notre Dieu à tous.

    18,00
  • Le vent s envole / La mer elle se meurt / Le ciel lui le regrettera / Ceux qui ont secrètement pleuré l avenir et qui en porte la cicatrice près de l épaule, ceux-là sont une lune gravé dans l écorce. Mais ceux qui ont voulu, avec les mains de l oppresseur, défaire ces longues rives noires que mutuellent se tressent encore quatre lingères vers le soir, ceux-là ne sont que des pantins aux yeux crevés.

    10,00
  • Peut-on faire plus court pour évoquer la vie d un être cher ? Artiste et auteur, Soeuf Elbadawi tente de rendre hommage à sa défunte mère à travers ce livre au récit fragmenté. Une poésie intime pour une mère au destin de lune. Soeuf Elbadawi est membre fondateur du collectif Djando la Maandzishi.

    9,80
  • De nos jours, la plupart des jeunes artistes des Comores (les chanteurs notamment) ne s’expriment plus entièrement en comorien. Ils chantent en effet en comorien-français. Il s’agit d’un comorien truffé de mots, de phrases et d’expressions françaises. Ils rejettent de plus en plus volontiers le vocabulaire comorien au profit du français. Pour l’auteur, ce phénomène de mode peut être très dangereux pour le bien-être de la langue comorienne et pour l’authenticité de l’expression orale des arts des Comores. Aussi, afin que la diaspora comorienne et les Comoriens eux-mêmes puissent préserver et enrichir leur culture séculaire, Mahamoud M’Saidie a jugé indispensable de mettre à la disposition du public un répertoire de plus de 600 proverbes issus de la culture comorienne. Les proverbes sont classés par thème, analysés et traduits en langue comorienne. Cet ouvrage sera également d’une grande utilité aux chercheurs en littérature orale comorienne ou plus simplement à tous les curieux de cet archipel fascinant

    25,00
  • Macération verbale, accouchement dune parole primordiale, celle dun attachement à une terre dont les fantômes ne finissent pas de hanter dans le jour les enfants que nous sommes. Une écriture pour conju-rer le sort. La poésie suivante nest pas à pré-senter cest la parole de la nuit, qui par les couloirs obscurs, cherchent la lumière du jour. Toutefois, voici une poésie dancrage et de relation, une belle ouverture ! » » » » (Saindoune Ben Ali). –

    12,00
  • Nous restions pendus aux lèvres de grand-mère, conteuse aux charmes d’argent. Elle contait telle histoire comme si elle était l’héroïne ou un témoin. Les Comores, îles de l’Océan indien, sont riches de contes et de légendes. Jadis, tout le monde se retrouvait la nuit et une voix s’élevait pour faire voyager l’assistance dans un monde imaginaire…

    14,00
  • «Une pièce de théâtre qui interroge, qui confronte deux mondes : la tradition et la modernité. Comment se réconcilier avec ses racines et imposer sa vision du monde ? Comment nous faire rencontrer, nous unir, nous pacifier ? Le metteur en scène El Madjid Saindou nous propose une réflexion bien menée par des comédiens talentueux : Dalfine Ahamadi, Soumette Ahmed, Nassime Hazali, Mmadi Djibaba, Tao Ravao. Les dits du bout de lîle nous happent aussi par cette écriture maîtrisée et la justesse des mots de lauteur Nassuf Djailani» Marie Sawiat, 19/07/2016 (Mayotte 1ère)

    11,00
  • Discours Poétiques ne pose pas seulement la question éthique de l’existence. Il ne fait pas seulement la critique de l’autorité et de la manière dont elle est exercée et vécue dans le travail quotidien. Il donne à travers le propos de Frénésius, un angle de réflexion sur la possibilité d’exalter la vie. En cela, notre Orateur, à la recherche de l’excellence, tente d’incarner toutes les situations Ontologiques, accompagnées du discours qui les corroborent. Exaltus, moins candide mais fouineur, examine de son coté les propos de son compère…

    16,00
  • Cette pièce de théâtre compte parmi ses sources, les religions, les croyances diverses, les traditions, les institutions politiques, sociales, culturelles des époques les plus reculées jusqu’à nos jours. Des instants d’intense réflexion, de méditation et aussi de divertissement, tout ce qui fait la vie, lui donnant son sens.

    13,00
  • Sangs mêlés, sang péché est une rencontre de races, de genres et d’émotions. L’oeuvre met en scène, sous une forme qui tient aussi bien de la poésie, du théâtre, de la peinture et de la photographie, un aspect de la rencontre en terre africaine entre le Blanc et le Noir. Les personnages (Le Roi Nègre, le Blanc, la Négresse, le Sang Mêlé, sans oublier la Voix du Vent qui incarne le récitant du théâtre antique) sont certes stéréotypés, mais ils n’incarnent pas moins une histoire authentique : celle de la liaison artificielle entre un officier de l’année coloniale allemande avec une africaine de la tribu Bamoun (Cameroun). Ce texte, initialement écrit pour accompagner un film que le cinéaste allemand Peter Heller a tourné sur le sujet, constitue dès lors un rapprochement original de la création littéraire et du fait historique.

    10,90
  • Dans Moroni, cet exil, un autre palier du chant « volcan » a fait son apparition parmi les strates de mots tourbillons, se répondant en écho, comme pour libérer le plein d’angoisse qui pèse lourd sur le coeur d’un père, sur la peau ? noire ? parmi les potins de « Babylone », la ville du mal, capitale de la République aux lois à plusieurs vitesses. Le poète ne passe plus par quatre chemins pour dire les ignominies d’un monde social et son organisation judiciaire qui le traquent, le jettent en prison et le contraignent à l’exil. La poésie s’empare de l’histoire personnelle, l’élargit à celle du groupe dont la cause n’est jamais gagnée d’avance. Moroni devient alors le lieu d’accueil, l’île hospitalière aux souvenirs d’où émergent ces images apaisantes : celles d’un père parmi ses enfants, comme le montre la quatrième de couverture. Le poète retrouve sa vraie terre lorsqu’il baigne dans l’affection de ses enfants ?

    13,99
  • Requiem pour un pays assassiné est un cri au plus noir de la douleur. C’est aussi un chant d’amour, un hymne, un cantique pour raviver la mémoire et célébrer une terre aujourd’hui meurtrie. Comment rester sourd à ces mots jaillis du fond de l’âme noire comme de purs sanglots ?

    11,65
  • Servir de passerelle, donner à connaître l’expression d’une pensée, d’une conception de la Vie et de la Mort, découvrir une sagesse séculaire véhiculée de bouche à oreille, tel est le but de ce Guide destiné aux jeunes générations et à tout lecteur désireux d’aller à la rencontre de l’âme d’un Continent. Les proverbes, dans le langage de tous les jours, donnent plus de poids au discours.

    32,00
  • De livre en livre, de poème en poème, Barnabé LAYE raconte une histoire, son histoire, à la manière des griots de son enfance africaine. Les métamorphoses de sa vie et de son être profond se déroulent et se dévoilent comme sur un écran noir que les mots illuminent. Luvre forme un ensemble que lanthologie « La Parole et le Feu » nous laisse entrevoir comme sil sagissait dun seul livre. – Cest le roman de la vie dun enfant dAfrique parti vers des horizons au-delà des mers, emportant dans son cur toute la poésie des mots essentiels.

    25,54
  • Cet arbre-ci est une mère. Mère patiente, porteuse de fleurs. Mère généreuse chargée de fruits, chacun relié à elle par un pédoncule. Les plus gros sont-ils les meilleurs ? Combien de saisons ont-ils connues ? Quand mûriront-ils ? Ont-ils tous des pépins ? Comme des melons ? Comme des pastèques ?

    4,87
  • 11 poèmes inspirés d’événements de l’actualité . Pour la plupart, des événements douloureux survenus dans la vie de femmes célèbres telles Ingrid Betancourt et Aung San Sun Kyi. Des femmes emprisonnées pour leur opinion ; d’autres assassinées… Des enfants martyrs… L’émotion ressentie par l’écrivain est exprimée à travers sa plume qui a su crier sa révolte du sort fait aux femmes à travers le monde..

    8,17
  • Bernard Mazo s’en est allé pour des vacances sans retour le 7 juillet 2012, sur une plage de la Méditerranée. Cette mer qu’il avait franchie une première fois, à l’âge de vingt ans, avec tant d’autres de sa génération, pour un séjour forcé dans les Aurès. A cet exil en une contrée qui n’était pas la sienne, il survécut grâce à la poésie et à la lecture des poètes, mais il en revint à jamais marqué par la dimension tragique et absurde de l’existence. Dès lors, il éleva sa désespérance à la hauteur d’une morale. La poésie avait sauvé Mazo. Elle ne pouvait donc être que fraternelle. Et il se fit passeur de poètes, collaborant à nombre de revues dans lesquelles il rédigea des centaines de chroniques sur ses grands aînés comme sur ses contemporains. Le tout couronné par une magistrale biographie de Jean Sénac – l’Algérie encore – parue au lendemain de son départ. Ce qui n’empêcha pas Mazo de construire une oeuvre poétique personnelle profonde et d’une grande cohérence dans laquelle, usant d’une langue toujours plus dépouillée, il ne cessa de questionner l’énigme essentielle. S’il n’approcha que tangentiellement – car elle demeure à jamais inatteignable – de l’obscure vérité, du moins fit-il la démonstration que l’homme, par essence foudroyé, par l’écriture se maintient debout. Avec l’amicale collaboration des poètes Jean Orizet, Max Alhau, Jean Poncet et Hamid Tibouchi, c’est toute l’oeuvre poétique de Mazo, dont la rédaction s’étala sur près d’un demi-siècle, qui est rassemblée et présentée ici. Afin qu’elle poursuive sa vie féconde, comme une promesse d’éternité.

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